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Dimanche 18 février

En ce premier dimanche de carême, l’Evangile rappelle les thèmes de la tentation, de la conversion et de la Bonne nouvelle. L’évangéliste Marc écrit : « L’Esprit le pousse au désert. Et il était dans le désert durant quarante jours, tenté par Satan » (Mc 1, 12-13). Jésus va au désert pour se préparer à sa mission dans le monde. Il n’a pas besoin de conversion, mais, en tant qu’homme, il doit passer par cette épreuve, tant pour lui-même, pour obéir à la volonté du Père, que pour nous, pour nous donner la grâce de vaincre les tentations. Cette préparation consiste à combattre l’esprit du mal, c’est-à-dire contre le diable. Pour nous aussi, le carême est un temps de « compétition » spirituelle, de lutte spirituelle : nous sommes appelés à affronter le Malin à travers la prière pour être capables, avec l’aide de Dieu, de le vaincre dans notre vie quotidienne. Nous le savons, le mal est malheureusement à l’œuvre dans notre existence et autour de nous, où se manifestent des violences, le refus de l’autre, des fermetures, des guerres, des injustices. Tout cela est l’œuvre du malin, du mal.

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Dimanche 11 Février

En ces dimanches, l’Evangile, selon le récit de Marc, nous présente Jésus qui guérit tous les types de malades. Dans ce contexte, prend toute sa place la journée mondiale du malade, célébrée précisément aujourd’hui, 11 février, mémoire de la bienheureuse Vierge Marie de Lourdes. C’est pourquoi, avec le regard du cœur tourné vers la grotte de Massabielle, contemplons Jésus comme véritable médecin des corps et des âmes, que Dieu le Père a envoyé dans le monde pour guérir l’humanité, marquée par le péché et par ses conséquences.

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dimanche 4 février

Nous voilà à nouveau sur la place ! L’Evangile d’aujourd’hui (cf. Mc 1, 29-39) présente la guérison par Jésus de la belle-mère de Pierre et ensuite de nombreux autres malades et personnes qui souffrent, qui se resserrent autour de lui. La guérison de la belle-mère de Pierre est la première guérison physique racontée par Marc : la femme était  au lit avec de la fièvre ; l’attitude et le geste de Jésus envers elle sont emblématiques : « Il s’approcha d’elle et la fit se lever, la prenant par la main » (v. 31), note l’évangéliste. Il y a beaucoup  de douceur dans cet acte simple, qui semble presque naturel : « La fièvre la quitta et elle les servait » (ibid.). Le pouvoir de guérison de Jésus ne rencontre aucune résistance ; et la personne guérie reprend sa vie normale, en pensant immédiatement aux autres et non à elle-même —,  cela est significatif, c’est un signe de vraie « santé » !

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