Fêter Sainte Cécile

« Cécile de Rome (+ entre 176 et 223), vierge, mariée de force ; fêtée le 22 novembre, c’est la patronne des musiciens et des musiciennes.
« La Sainte Cécile est également le jour de la fête des musiciens et des musiciennes, que de nombreuses sociétés musicales, comme les harmonies (ou comme d’autres formations, par exemple les chorales ou des ensembles vocaux ou instrumentaux), fêtent chaque année le dimanche le plus proche du 22 novembre en animant musicalement une messe dans une église catholique de leur commune. » (Source: Wikipedia)

Découvrez l’Union Musicale de Saint-Forgeux par exemple 

 

 

 

Pontcharra, 10 novembre 2017, une soirée pour réfléchir sur la question de l’immigration

C’était la conférence d’automne que l’association « Aide et Fraternité » a coutume d’organiser chaque année.

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École de la foi

Mercredi 15 novembre, de 20h à 22h, à la Maison Paroissiale, 3° soirée de l’École de la foi sur le thème :

« Pourquoi Dieu s’est fait homme ? »

Jésus est le Fils de Dieu qui s’est fait homme, mais pourquoi s’est-il incarné ? Dans le Credo nous disons « pour nous les hommes et pour notre salut »… Qu’est-ce à dire ?

La discrétion de Dieu

Dieu seul respecte absolument la liberté de l’homme. Il l’a crée: ce n’est pas pour la pétrifier ou la violer. C’est pourquoi jamais il ne crie ni n’impose. Il suggère, il propose, il invite. Il ne dit pas “Je veux”, mais “Si tu veux…”

Des expressions comme “commandements de Dieu”, “volonté de Dieu” doivent être critiquées, comprises selon l’amour. Dieu ne reproche pas: il abandonne ce soin à notre conscience. “Il est plus grand que notre cœur” (1 Jn 3, 20).

Il reste caché pour ne pas être irrésistible; son invisibilité est pudeur. Il ne veut pas que nous puissions  le “prouver” de telle manière que notre raison soit contrainte. L’indiscrétion, incompatible avec la majesté, signifierait une extension de l’amour de soi: cela même que finalement nous discernons à la racine de nos impérialismes et de nos cléricalismes. Mais la voix de Dieu se distingue à peine du silence: c’est une “voix de fin silence”.

(François Varillon – L’humilité de Dieu, Bayard, p. 136)