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Dimanche 8 novembre


PAROLE DE DIEU dimanche 8 novembre

32e dimanche du temps Ordinaire (année A) Sg,6,12-16 ; Psaume 62, 1 Th4,13-18 ; Mt.25,1-13

HOMÉLIE du Père Frédéric Benoist

Tous les évangiles que nous allons lire ces dimanches de Novembre dans l’évangile de Matthieu nous parlent de « notre entrée » dans le Royaume des Cieux. Les fins dernières, c’est le cinquième grand discours de Jésus dans l’évangile de Matthieu que l’on appelle aussi le discours eschatologique (les fins dernières)…

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Samedi 7 novembre

Parole de Dieu du jour : Luc 16,9-15

Commentaire

Jésus avait un profond souci des pauvres, nous le lisons à chaque page d’évangile… La société dans laquelle il vivait était extrêmement fractionnée, cela n’a guère changé aujourd’hui. Jésus voyait cette inégalité comme allant à l’encontre du Royaume de Dieu. Les richesses nous sont confiées pour que nous en soyons les gardiens ; elles ne nous appartiennent pas, Dieu veut que nous les utilisions avec sagesse et dans le but de les partager. Marcher sur le chemin étroit de la fidélité et de la justice n’est pas facile – être fidèle à soi-même et honnête avec l’autre sont des objectifs vers lesquels nous devons tendre. Jésus nous dit que nous ne pouvons pas servir deux maîtres; nous ne pouvons pas rester neutre. Nous devons choisir la voie de la justice ou être privé de tout ce qui est bon. Alors nous pouvons humblement nous demander : Quelle est ma relation à l’argent ? Quelle part de mon temps et de mon énergie mobilise-t-il ? L’argent est-il devenu mon maître ? A quoi Jésus m’invite-t-il à faire avec mes biens ? Je lui en parle avec honnêteté. Seigneur, tu nous demandes de croire en Toi, Seigneur, à avoir confiance en Ta bonté et dans Ton appui pour chacun de nous. Regarde dans nos cœurs, Seigneur, et écarte tout ce qui nous fait trébucher ou tomber; et pendant notre marche à travers la vie aide-nous à garder notre regard fixé vers Toi.
P.FB

INTENTIONS DE PRIÈRE DE LA COMMUNAUTÉ

  • Prions pour Suzanne Gorse (93 ans) dont les funérailles seront célébrées Lundi à 10h en l’église saint André de Tarare.
  • Prions pour Simon Vignon (61 ans) dont les funérailles seront célébrées Lundi à 14h30 à Pontcharra
  • Prions pour André Varraux (83 ans) dont les funérailles seront célébrées Mardi à 9h30 en l’église sainte Madeleine de Tarare.
  • Prions pour Rosyne Martin (43 ans) dont les funérailles seront célébrées Mardi à 15h. à Affoux

LECTIO DIVINA

La lectio divina : une méthode pour lire et méditer la Parole de Dieu (20 à 30 minutes par jour)

Pourquoi ne pas profiter de ce temps de confinement pour partir à la rencontre d’un livre, ou d’une série de livres bibliques ? Méditer l’Écriture, c’est prendre le temps d’écouter Dieu nous parler .Un nouveau temps de confinement s’ouvre à nous. Pour beaucoup, le travail même à distance, les enfants à entourer, la vie quotidienne à assurer va demander toujours beaucoup de travail. Cependant l’absence de sorties amicales, culturelles et hélas même religieuses va naturellement libérer du temps que l’on peut occuper intelligemment, plus intelligemment que sur des plateformes de séries ou des chaînes d’informations anxiogènes.


Voici une méthode d’oraison (de prière silencieuse) et de « lectio Divina » pour les récits d’Évangile :


J’entre en prière, je me dispose, je choisis un lieu, je peux allumer une bougie, prendre une icône si j’en ai une… je fais silence puis j’invoque la présence de l’Esprit Saint

  • Je lis une première fois le texte : c’est le temps de l’observation : ce texte est comme une scène qui se déroule sous mes yeux. Je regarde les lieux, le temps de la scène, les personnages, ce qu’ils disent ,quels mouvements… Je fais silence…. Je m’arrête alors sur un ou deux de ces faits qui me marquent.
  • Je relis une seconde fois le texte ,c’est le temps de la Méditation : que dit ce texte de Dieu, de Jésus, quel enseignement ce texte nous donne t-il ? Je fais silence, je retiens un mot, une phrase…
  • Je relis une troisième et dernière fois ce texte : cest le temps de la Contemplation. Après avoir pris le temps d’observer la scène de l’Evangile, d’avoir écouté l’enseignement de Jésus, je m’adresse alors à lui dans une prière confiante, comme un dialogue. Je lui confie mes intentions personnelles, celles que j’ai reçu…
  • Je termine par le Notre Père… Je peux ensuite sur un petit carnet noter mes impressions, le fruit de ma lecture.

Entrer en contact (rappel) :

  • La maison paroissiale est fermée au public Une permanence et d’accueil téléphonique est assurée de 9h à 11h30 du lundi au vendredi au 04 74 63 02 11 . En dehors de ces horaires vous pouvez laisser un message , nous vous rappellerons le plus rapidement possible.
  • En cas d’urgences, vous pouvez joindre le Père Frédéric Benoist, curé de la paroisse 06-11-15-85-52
  • Merci de ne plus communiquer sur la boite mail fermée paroisse.saintjean23@orange.fr
  • Pour toute communication par e-mail contactez :
    • Evelyne Maënhaut : e.maenhaut@lyon.catholique.fr
    • le père Frédéric Benoist : fredbenoist@gmail.com

Catéchèse du pape François sur les Béatitudes (3)

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Vendredi 6 novembre

PAROLE DE DIEU POUR AUJOURD’HUI

Lettre Saint Paul aux Philippiens 3,17- 4,1

Frères, ensemble imitez-moi, et regardez bien ceux qui se conduisent selon l’exemple que nous vous donnons. Car je vous l’ai souvent dit, et maintenant je le redis en pleurant : beaucoup de gens se conduisent en ennemis de la croix du Christ. Ils vont à leur perte. Leur dieu, c’est leur ventre, et ils mettent leur gloire dans ce qui fait leur honte ; ils ne pensent qu’aux choses de la terre. Mais nous, nous avons notre citoyenneté dans les cieux, d’où nous attendons comme sauveur le Seigneur Jésus Christ, lui qui transformera nos pauvres corps à l’image de son corps glorieux, avec la puissance active qui le rend même capable de tout mettre sous son pouvoir. Ainsi, mes frères bien-aimés pour qui j’ai tant d’affection, vous, ma joie et ma couronne, tenez bon dans le Seigneur, mes bien-aimés.

COMMENTAIRE

Dans la lecture d’hier nous entendions Paul nous dire : « le bien qui dépasse tous c’est la connaissance du Christ Jésus, mon Seigneur ». La connaissance du Christ est une véritable relation qui imprègne tout notre être et qui se traduit de ce fait dans nos gestes quotidiens. Voilà pourquoi dans la lecture d’aujourd’hui, Paul va encore plus loin : « Imitez-moi ». Une véritable réaction de nouveau converti, et nous savons que Paul a connu une conversion radicale. Lui qui a persécuté les premiers chrétiens est en quelques années apôtre ! Il veut nous faire comprendre que la relation au Christ envahit tout notre être. Le christianisme n’est pas une simple philosophie, une édiction de règles de morale. Entrons dans la pensée de Paul à travers ces écrits : nous sommes revêtus du Christ par notre baptême (ce que nous rappelons dans le geste de la remise du vêtement blanc). Nous ne sommes plus des êtres de chairs, mais des êtres en esprit, nous sommes le temple de l’Esprit, notre corps ne nous appartient pas puisqu’il est Temple de l’Esprit. Nous ne vivons pas sous l’emprise de la loi mais de la foi…Alors Paul ose dire à ses contemporains qu’il faut faire de véritable choix dans son existence : Évitons de « penser qu’aux choses de la terre », tendons vers « les choses d’en haut » (Lettre au Colossiens)…
Que le Seigneur nous donne aujourd’hui cette grâce de l’écouter dans tous nos actes et gestes du quotidiens. Que sont Esprit nous guide et nous réconforte. P. FB

MÉDITATION

Il transformera nos pauvres corps


Dans quel but, demandera-t-on peut-être, et pour quel bénéfice avons-nous un corps ? » Nous répondrons que le profit qu’on en tire n’est pas négligeable lorsqu’on sait regarder la disposition de la nature en son ensemble. De fait, la vie des anges est véritablement heureuse, elle qui n’a nul besoin de la pesanteur corporelle ; et pourtant, notre vie n’est pas imparfaite non plus, quand on la compare avec la leur.
Car la vie présente est un chemin qui mène au terme de notre espérance, tout comme l’on voit sur les pousses le fruit qui commence à sortir de la fleur, et qui, grâce à elle, parvient à l’existence comme fruit, même si la fleur n’est pas le fruit. De même, la moisson qui naît des semences n’apparaît pas immédiatement avec son épi, mais c’est l’herbe qui est la première à pousser ; ensuite, une fois l’herbe morte, la tige de blé surgit et ainsi le fruit mûrit à la tête de l’épi.
Qui observe, en effet, les merveilles de la nature, sait que le fruit n’aurait pu arriver à maturité à partir des semences et des pousses si cette succession ingénieuse ne lui frayait un chemin pour sa maturation ; ce n’est pas parce que l’herbe qui sort la première des semences est inutile pour notre jouissance, que ce qui se produit est vain et superflu ; car celui qui manque de nourriture ne voit que son propre besoin, alors que la raison de la nature veille seulement à ce que la production du fruit s’achemine vers sa réalisation selon la succession qui a été fixée.
St Grégoire de Nysse


Saint Grégoire de Nysse († 394) est, avec son frère Basile de Césarée et Grégoire de Nazianze, l’un des trois Cappadociens qui constituent un sommet de la théologie au ive siècle.i / Sermon sur les défunts, trad. G. Bady d’après G. Heil, Leyde, Brill, 1967, GNO IX, p. 48-49

INTENTIONS DE PRIÈRE

  • Pour Régis Vinçon dont nous avons célébré les funérailles Jeudi matin aux Olmes
  • Pour Marcelle Rozier dont nous avons célébré les funérailles jeudi après midi à Tarare
  • Pour Marie-Aimée Chaux dont les funérailles sont célébrées ce matin à Valsonne

INFORMATIONS PAROISSIALES

La maison paroissiale est fermée au public .

Une permanence et un accueil téléphonique est assurée de 9h à 11h30 du lundi au vendredi au 04 74 63 02 11

. En dehors de ces horaires vous pouvez laisser un message , nous vous rappellerons le plus rapidement possible.
En cas d’urgences, vous pouvez joindre le Père Frédéric Benoist, curé de la paroisse 06-11-15-85-52

Merci de ne plus communiquer sur la boite mail fermée paroisse.saintjean23@orange.fr
Pour toute communication par e-mail contactez :
Evelyne Maënhaut : e.maenhaut@lyon.catholique.fr
le père Frédéric Benoist : fredbenoist@gmail.com

EXPOSITION DU SAINT SACREMENT

Le Samedi matin de 10h à 12h dans l’église sainte Madeleine de Tarare.

La situation sanitaire est particulièrement difficile dans notre département. Voilà qui doit nous convaincre à redoubler de prudence. Les gestes barrières : masque, gel hydro alcoolique, distanciation d’un mètre minimum entre personnes, sont des gestes de préventions à appliquer
Demandons à nos enfants de bien garder le masque dans la rue avec leurs camarades, en dehors de l’école.
Veillons à ne pas isoler nos anciens. Les gestes barrières bien appliqués, les protègent

Catéchèse du pape François sur les Béatitudes (2)

5 Février 2020


Chers frères et sœurs, bonjour!

Nous nous confrontons aujourd’hui avec la première des huit Béatitudes de l’Evangile de Matthieu. Jésus commence à proclamer son chemin pour le bonheur à travers une annonce paradoxale: «Heureux les pauvres en esprit car le Royaume des cieux est à eux» (5, 3). Un chemin surprenant et un étrange objet de béatitude, la pauvreté.Nous devons nous demander: qu’est ce qu’on entend ici par «pauvres»? Si Matthieu n’utilisait que ce mot, alors la signification serait simplement économique, c’est-à-dire qu’elle indiquerait les personnes qui ont peu ou aucun moyen de subsistance et qui ont besoin de l’aide des autres. Mais l’Evangile de Matthieu, à la différence de Luc, parle de «pauvres en esprit». Qu’est-ce que cela veut dire? L’esprit, selon la Bible, est le souffle de la vie que Dieu a communiqué à Adam; c’est notre dimension la plus profonde, disons la dimension spirituelle la plus intime, celle qui fait de nous des personnes humaines, le noyau profond de notre être. Les «pauvres en esprit» sont alors ceux qui sont et qui se sentent pauvres, mendiants, au plus profond de leur être. Jésus les proclame bienheureux, parce c’est à eux qu’appartient le Royaume des cieux. Combien de fois nous a-t-on dit le contraire! Il faut être quelque chose dans la vie, être quelqu’un… Il faut se faire un nom… C’est de cela que naît la solitude et le fait d’être malheureux: si je dois être «quelqu’un», je suis en compétition avec les autres et je vis dans la préoccupation obsessive pour mon ego. Si je n’accepte pas d’être pauvre, je me mets à haïr tout ce qui me rappelle ma fragilité. Car cette fragilité empêche que je devienne une personne importante, quelqu’un de riche non seulement d’argent, mais de renommée, de tout. Chacun, face à lui-même, sait bien que, pour autant qu’il se donne du mal, il reste toujours radicalement incomplet et vulnérable. Il n’y pas de méthode pour cacher cette vulnérabilité. Chacun de nous est vulnérable, à l’intérieur. Il doit voir où. Mais combien on vit mal si l’on refuse ses propres limites! On vit mal. On ne digère pas la limite, elle est là. Les personnes orgueilleuses ne demandent pas d’aide, ne peuvent pas demander d’aide, elles n’ont pas le réflexe de demander de l’aide parce qu’elle doivent démontrer qu’elles sont autosuffisantes. Et combien d’entre elles ont besoin d’aide, mais l’orgueil les empêche de demander de l’aide. Et combien il est difficile d’admettre une erreur et de demander pardon! Quand je donne quelques conseils aux jeunes mariés, qui me demandent comment bien conduire leur mariage, je leur dis: «Il y a trois mots magiques: s’il te plaît, merci, excuse-moi». Ce sont des mots qui viennent de la pauvreté d’esprit. Il ne faut pas être envahissants, mais demander la permission: «Est-ce que cela te semble une bonne chose à faire?”, ainsi il y a un dialogue en famille, le mari et la femme dialoguent. «Tu as fait cela pour moi, merci, j’en avais besoin». Ensuite, on commet toujours des erreurs, on dérape: «Excuse-moi». Et généralement les couples, les nouveaux mariés, ceux qui sont ici nombreux, me disent: «La troisième est la plus difficile», s’excuser, demander pardon. Car l’orgueilleux n’y arrive pas. Il ne peut pas s’excuser: il a toujours raison. Il n’est pas pauvre en esprit. En revanche, le Seigneur ne se lasse jamais de pardonner; c’est malheureusement nous qui nous lassons de demander pardon (cf. Angelus 17 mars 2013). La lassitude de demander pardon: voilà une vilaine maladie!
Pourquoi est-il difficile de demander pardon? Parce que cela humilie notre image hypocrite. Pourtant, vivre en cherchant à cacher ses propres carences est fatiguant et angoissant. Jésus Christ nous dit: être pauvres est une occasion de grâce; et il nous montre l’issue de cette fatigue. Il nous est donné d’être pauvres en esprit, parce que c’est la route du Royaume de Dieu. Mais il faut réaffirmer une chose fondamentale: nous ne devons pas nous transformer pour devenir pauvres en esprit, nous ne devons accomplir aucune transformation parce que nous le sommes déjà! Nous
sommes pauvres… ou pour le dire plus clairement: nous sommes des «malheureux» en esprit! Nous avons besoin de tout. Nous sommes tous pauvres en esprit, nous sommes mendiants. C’est la condition humaine.
Le Royaume de Dieu appartient aux pauvres en esprit. Il y a ceux qui ont les royaumes de ce monde: ils ont des biens et le confort. Mais ce sont des royaumes qui finissent. Le pouvoir des hommes, même les empires les plus grands, passent et disparaissent. Très souvent, nous voyons au journal télévisé ou dans les journaux, que ce gouvernant fort, puissant, ou que ce gouvernement qui régnait hier n’est plus là aujourd’hui, il est tombé. Les richesses de ce monde s’en vont, et l’argent aussi. Les personnes âgées nous enseignaient qu’un suaire n’a pas de poches. C’est vrai. Je n’ai jamais vu un camion de déménagement suivre un cortège funèbre: personne n’emporte rien. Ces richesses restent ici.
Le Royaume de Dieu appartient aux pauvres en esprit. Il y a ceux qui ont des royaumes de ce monde, ils ont des biens et ils ont le confort. Mais nous savons comment ils finissent. Celui qui sait aimer le vrai bien, plus que lui-même, règne vraiment. Tel est le pouvoir de Dieu. En quoi le Christ s’est-il montré puissant? Parce qu’il a su faire ce que les rois de la terre ne font pas: donner sa vie pour les hommes. Et cela est le vrai pouvoir. Le pouvoir de la fraternité, le pouvoir de la charité, le pouvoir de l’amour, le pouvoir de l’humilité. C’est ce qu’a fait le Christ. En cela réside la vraie liberté: celui qui a ce pouvoir de l’humilité, du service, de la fraternité est libre. La pauvreté louée par les Béatitudes se trouve au service de cette liberté. Parce qu’il y a une pauvreté que nous devons accepter, celle de notre être, et une pauvreté que nous devons en revanche chercher, celle concrète, des choses de ce monde, pour être libres et pouvoir aimer.Nous devons toujours chercher la liberté du cœur, celle qui a ses racines dans notre pauvreté à nous.

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Jeudi 5 novembre

INFORMATION

Les évêques de France sont en assemblée plénière par vidéo-conférence. Ils continuent leur réflexion sur l’écologie intégrale, commencée l’année dernière. N’hésitons pas à aller sur le site de la conférence des évêques de France pour lire le fruit de leur réflexion et de leur travail. lien pour aller plus loin ….site de la conférence des évêques de France

PAROLES DE DIEU POUR AUJOURD’HUI :

Evangile de Saint Luc 15, 1-10

COMMENTAIRE

Nous entrons dans la lecture du chapitre 15 de saint Luc, où l’auteur développe un certain nombre de paraboles dites de la miséricorde divine. La parabole de la brebis et de la drachme perdues illustre l’amour constant, fidèle et inlassable de Dieu pour chacun de nous, mais particulièrement pour les pécheurs. Dieu n’abandonne jamais personne. Hormis le péché, il y a beaucoup d’autres façons de nous « perdre » sur le chemin de la vie. Par exemple la dispersion dans de multiples activités que nous jugeons plus importantes les unes que les autres mais qui nous empêchent parfois d’aller à l’essentiel, et faire des choix prioritaires et essentiels. Avez-vous fait une telle expérience ? Vous sentez-vous perdu en ce moment ? Nous avons peut être des raisons d’être perdus, alors qu’il est si difficile aujourd’hui de se projeter dans l’avenir…
Bien que ces paraboles forment un tout en elles-mêmes, notez le contexte dans lequel Jésus les raconte. Il vient de s’attirer les critiques des pharisiens et des scribes parce qu’il s’attable avec les collecteurs d’impôts et les pécheurs. Contemplons Jésus qui ne se décourage pas devant ses adversaires. Demandons-lui la grâce d’une patience miséricordieuse dans les situations difficiles dans lesquelles nous pourrions nous trouver.

P.FB

MÉDITATION

Reviens à l’essentiel


La rencontre avec Jésus, alors qu’il marchait sur le chemin de Damas, a été fondamentale dans la vie de Paul : le Christ lui apparaît comme une lumière éblouissante, lui parle et conquiert son coeur. L’Apôtre a vu Jésus ressuscité, c’est-à-dire l’homme dans sa stature parfaite. C’est alors que s’est produit en lui un renversement de perspective, et il s’est mis à envisager toute chose à partir de cet état final de l’homme en Jésus Christ : ce qui lui semblait à l’origine essentiel et fondamental ne vaut désormais pour lui pas plus que des « balayures » ; ce n’est plus un gain mais une perte, parce que maintenant ne compte plus que la vie dans le Christ. Il ne s’agit pas d’une simple maturation du « moi » de Paul, mais d’une mort à soi-même et d’une résurrection dans le Christ : en lui, est morte une certaine forme d’existence ; et avec Jésus ressuscité, une forme nouvelle est née. Chers frères et amis, « efforçons-nous de connaître le Seigneur » ressuscité ! Comme vous le savez, Jésus, homme parfait, est aussi le vrai Dieu. En lui, Dieu est devenu visible à nos yeux pour nous rendre participants de sa divinité. De cette façon, surgit avec lui une nouvelle dimension de l’être et de la vie, dans laquelle la matière a elle aussi sa part et par laquelle apparaît un monde nouveau. Mais, dans l’histoire universelle, ce saut qualitatif que Jésus
a accompli à notre place et pour nous, comment concrètement rejoint-il l’être humain, en pénétrant sa vie et en l’emportant vers le haut ? Il rejoint chacun d’entre nous à travers la foi et le baptême.
Benoît XVI
Benoît XVI a été pape de 2005 à 2013. / Homélie, 21 mars 2009.

LA SAINTE DU JOUR

Sainte Bertille (+vers 705)


Toute jeune, elle fut moniale à Jouarre puis première abbesse de Chelles dans la Brie champenoise, choisie par la sainte reine Bathilde. Sa sainteté n’a d’autre source que la réalisation, en quarante cinq
ans, de la vie monastique dans la fidélité à tout instant et au quotidien à ses engagements religieux.
Elle assuma les charges d´infirmière, de directrice d´école et de prieure

PAROLES DU PAPE FRANÇOIS

  • Mettons-nous à l’école de Jésus-Christ, maître de prière. De lui, apprenons que la prière est avant tout une écoute et une rencontre avec Dieu, un art à pratiquer avec insistance; elle est le lieu où l’on perçoit que tout vient de Dieu et retourne à Lui.
  • « Les problèmes de tous les jours ne deviennent pas des obstacles, mais des appels de Dieu lui-même à écouter et rencontrer celui qui est en face de nous
  • Un jour vécu sans prière, risque de se transformer en une expérience fastidieuse, ou ennuyeuse: tout ce qui nous arrive pourrait tourner pour nous en destin mal supporté et aveugle.
  • « Chaque personne a besoin d’un espace pour elle-même, où cultiver sa propre vie intérieure, où les actions retrouvent un sens. Sans vie intérieure nous devenons superficiels, agités, anxieux – comme l’anxiété nous fait mal! C’est pourquoi nous devons pratiquer la prière.

Catéchèse du pape François sur les Béatitudes (1)

29 Janvier 2020

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