Lien quotidien paroissial

Samedi 16 janvier

Parole de Dieu du jour : Marc 2,13-17

Jésus appelle Levi (celui qui serait l’évangéliste Matthieu) plutôt brusquement (au beau milieu de son travail), et Levi répond avec empressement. En effet, Levi est tellement exalté qu’il organise un dîner dans sa maison pour Jésus et ses disciples. Il invite également certains de ses propres amis. Jusqu’ici tout va bien. Le problème est que Levi est un percepteur de taxes et de péages, et ses amis sont des percepteurs d’impôts / péages, et d’autres «pécheurs», en tous les cas ils travaillent au service de l’occupant romain… Toutes ces personnes sont méprisées et marginalisées au sein de la société juive, à la fois pour des raisons sociales et religieuses. Que fait Jésus en leur compagnie? Les scribes désapprouvent fortement ce qu’ils voient et expriment leur mécontentement aux disciples de Jésus.


Toute cette histoire est le prémice de ce que sera un des motifs de la déclaration d’arrestation de Jésus…

Jésus est venu, «pour les pécheurs ». Dans l’évangile d’hier, Jésus est venu libérer le paralytique du péché avant de faire une guérison en tant que telle. Le combat que vient mener Jésus c’est de libérer les hommes du péché. Loin d’être une situation à éviter, la compagnie des «pécheurs» est précisément le lieu de rencontre avec Jésus.Ils ont le plus besoin de sa guérison. Cet enseignement s’applique aujourd’hui à l’Église, à nos paroisses, lieux de travail et foyers. Dans quelle mesure notre attitude envers les autres est-elle celle de Jésus? Aurions-nous été à l’aise au dîner de Levi?…

MESSAGE AUX FAMILLES DE KT

Un message va être envoyé prochainement aux familles des enfants de la catéchèse. Les conditions sanitaires sont compliquées et évoluent chaque jour . Nous attendons de nouvelles recommandations de la préfecture et de l’évêché pour savoir comment organiser la catéchèse. Depuis Novembre tout est désorganisé. Il faut que nous le comprenions tous.

Un rendez vous qui ne change pas avec le Seigneur : c’est la messe du dimanche. Je souhaiterais voir nos enfants et nos familles aux messes du dimanche. C’est un lieu privilégié de catéchèse., ne serait ce que pour envisager la préparation des premières communions.


Je vous encourage aussi à lire l’évangile en famille, chaque jour, cette parole de Dieu est notre seule vraie boussole fiable, surtout en ces temps incertains et perturbés. Chaque dimanche une catéchèse adaptée vous est proposé à vivre en famille.


Je compte sur vous et prie pour vous

Lien quotidien paroissial

Vendredi 15 janvier

EN RAISON DES MESURES DE COUVRE-FEU LA MESSE ANTICIPÉE DU DIMANCHE CELEBREE EN L’ÉGLISE SAINT ANTOINE DE PONTCHARRA EST A 16H30 JUSQU’À NOUVEL ORDRE

Parole de Dieu du jour : 2,1-12

COMMENTAIRE

De la foi ou de l’incroyance, qu’est-ce qui l’emportera dans le cœur des hommes ? C’est le drame qui traverse tout le ministère de Jésus, et il est déjà présent dès les premiers jours à Capharnaüm.

La foi, elle existe réellement chez ces hommes qui apportent le brancard ; une foi décidée, active, presque impatiente. Ils souffrent de voir souffrir ce handicapé, leur ami, et ils savent que Jésus est pour lui la dernière chance, une vraie chance comme Dieu seul en envoie. Et c’est pourquoi leur foi se traduit en charité : coûte que coûte il faut traverser l’indifférence de la foule ; par tous les moyens il faut ménager à l’infirme une rencontre avec Jésus ; il faut que, pour un instant au moins, ce pauvre qui ne peut plus rien passe avant les autres. Si Jésus voit cet homme, ce paquet de souffrance et de misère, c’est gagné d’avance.

L’incroyance est là, elle aussi, présente au rendez-vous, dans le cœur de quelques scribes, des intellectuels bien assis pour écouter, pour peser, pour juger. Ils ont bien compris, pourtant ; ils ont raisonné juste, et posé la vraie question :« Qui peut remettre les péchés, sinon Dieu seul ? » Mais ils se dérobent devant la vraie conclusion ; ils fuient devant l’acte de foi. Plutôt que d’admettre :« Cet homme fait les œuvres de Dieu », ils préfèrent dire : « Cet homme blasphème ! »

Il en sera ainsi dans tous les temps. Il se trouvera toujours des hommes pour refuser le paradoxe du Christ, pour ramener le Christ aux dimensions de l’ordinaire, et pour trouver insoutenable que Jésus Christ, vrai homme, agisse aussi en vrai Dieu.

Mais ne jetons pas trop vite la pierre aux scribes, et mesurons bien ce que l’attitude de Jésus devait avoir de déroutant. Le brancard descend par le trou du toit ; l’homme est là, aux pieds de Jésus, plus immobile que jamais. Tout le monde attend la parole de guérison, mais les mots qui viennent semblent ignorer la souffrance physique : « Mon enfant, les péchés te sont remis ». Jésus n’a pas répondu au niveau de la demande, parce qu’il veut situer d’emblée son action au niveau de l’essentiel et du définitif. On demande la santé du corps ; il donne la liberté du cœur. On réclame de pouvoir agir ; il donne d’être selon Dieu. Au risque de décevoir le paralysé, au risque d’inquiéter les scribes, il dit tout de suite la parole du salut, parce qu’il est le Fils de l’Homme qui apporte le salut d’auprès de Dieu.

Mais pourquoi cette hâte, pourquoi bousculer et désappointer ainsi l’espérance immédiate ? Saint Marc nous le dit en toutes lettres :« Jésus, voyant leur foi, dit au paralysé : tes péchés sont remis ». Jésus a vu leur foi, il compte sur leur foi, et il veut répondre à leur audace par son audace de Fils de Dieu. Voilà pourquoi il leur révèle d’un coup de quoi est faite l’initiative du Père. La guérison viendra, mais dans un second temps, comme une récompense de la foi, et comme un signe pour ébranler l’incroyance des scribes :« Je te l’ordonne, prends ton brancard et va-t-en chez toi ! »

 Alors que les sénateurs vont bientôt se plonger dans la deuxième lecture des lois de bioéthique, Les évêques de France ont souhaité appeler tous les catholiques ainsi que les hommes et femmes de bonne volonté à se tourner vers Dieu en priant et en jeûnant pour Lui demander la grâce de nous ouvrir les yeux à tous et d’être ensemble des artisans du respect de l’être humain dès sa conception

Prière pour le Vendredi 15 Janvier :

 Parole de Dieu (Lc 5, 24-25) : Jésus répondit aux scribes et aux pharisiens : « Pour que vous sachiez que le Fils de l’homme a autorité pour pardonner les péchés sur la terre… – Jésus s’adressa au paralysé – je te le dis, lève-toi, prends ton brancard, et rentre dans ta maison ». il se leva, prit aussitôt son brancard, et sortir devant tout le monde.

Intentions de prière : Rendons grâce à Dieu le Père pour la beauté de la dignité humaine en chaque être humain, son enfant bien-aimé, quelle que soit la gravité de son péché.

Supplions Dieu pour que nos yeux voient cette dignité chez les plus faibles qui ont à porter leur brancard, symbole de leur maladie, de leur handicap, de leur fragilité, de leur dépendance. Prions pour les hommes et les femmes engagés dans le soin et l’accompagnement

PAPE FRANÇOIS : Catéchèse Notre Père (2)

AUDIENCE GÉNÉRALE

Salle Paul VI
Mercredi 12 décembre 2018

[Multimédia]


Lien quotidien paroissial

Jeudi 14 janvier

Parole de Dieu du jour : Marc 1,40-45

COMMENTAIRE

« Seigneur, si tu le veux tu peux me purifier » : tu peux me purifier de mes peurs, de mes propos excessifs, de la violence, du découragement, du fatalisme, de l’orgueil, du mensonge… bref de toute forme de péchés quotidien….

Suis-je capable de mettre ma foi dans ce « Jésus guérisseur ». Est-ce que je sais faire appel à lui ? …

Jésus manifeste a ce lépreux, son désir profond de le libérer de son mal, ce mal de l’exclusion qu’était la lèpre avec toutes ses conséquences. Demandons la grâce de savoir accueillir dans nos vies le désir de Jésus de nous libérer de tout mal.

Voilà une belle démarche de réflexion sur le sacrement de la réconciliation dans ma vie. Ce sacrement n’est pas simplement un sacrement de l’aveu de mes fautes, mais un sacrement où j’accueille comme une guérison, la grâce du pardon.

MÉDITATION

Puissance d’attraction

Dans la rencontre de Jésus avec le lépreux, nous pouvons observer un mouvement très frappant : un lépreux, un proscrit, interdit de contact, exclu, condamné à n’approcher personne, à se tenir à l’écart des villes et villages et à signaler sa présence à distance, un lépreux s’approche pourtant de Jésus. Non seulement celui-ci ne le repousse pas, mais il le « touche ». Ce contact entre Jésus et l’impur est décisif. Et presque aussitôt, parce que le lépreux se met à divulguer l’histoire, Jésus doit endosser, lui, la situation du lépreux qu’il a guéri, comme une impureté qu’il aurait contractée à ce contact : il ne peut plus entrer dans une ville, il doit rester en dehors, dans les lieux déserts. Mais le mouvement paradoxal ne s’arrête pas là, il rebondit encore : Et l’on venait auprès de lui, de partout. Cette poursuite du mouvement d’attraction de Jésus et sa généralisation montrent que l’impureté ne s’est nullement transférée sur lui : il reste bien le centre vital autour duquel gravite le monde. Jésus, quand il s’écarte du monde, voit le monde venir à lui de plus en plus, comme magnétiquement ! Puissance du magnétisme de Jésus, prophétie en acte : « Quand je serai élevé de terre, j’attirerai tous les hommes à moi » (Jn 12, 32).

David-Marc d’Hamonville, o.s.b.

Moine bénédictin, David-Marc d’Hamonville est père abbé de l’abbaye d’En-Calcat. / Marc, l’histoire d’un choc, Paris, Cerf, 2019, p. 51.

Appel des évêques de France : Bioéthique

Alors que l’examen en deuxième lecture du projet de loi bioéthique démarre le 2 février prochain au Sénat, les évêques de France invitent les catholiques et les hommes et femmes de bonne volonté à « se tourner vers Dieu en priant et en jeûnant pour Lui demander la grâce de nous ouvrir les yeux ».

La prière, dernier recours face au projet de loi bioéthique ? C’est une initiative inédite que proposent les évêques de France à celles et ceux qui désirent témoigner de leur inquiétude au projet de loi bioéthique. Alors que le texte, qui ouvre notamment la PMA aux couples de femmes et aux femmes seules, va être débattu en deuxième lecture au Sénat à partir du 2 février, les évêques proposent à partir du 15 janvier quatre vendredis de jeûne et de prière. « Nous souhaitons appeler tous les catholiques ainsi que les hommes et femmes de bonne volonté à se tourner vers Dieu en priant et en jeûnant pour Lui demander la grâce de nous ouvrir les yeux à tous et d’être ensemble des artisans du respect de tous les êtres humains dès leur conception », expliquent-ils dans un communiqué.

 Dès ce vendredi, le 15 janvier, « chacun, chaque famille, chaque communauté, chaque paroisse, chaque équipe de mouvement » est invité à « trouver sa manière de jeûner et sa forme de prière ». « Que tout soit fait dans la foi en Dieu notre Père », rappellent les évêques. « Qu’Il ouvre nos yeux sur ‘la grandeur sacrée du prochain’. Qu’il nous engage à édifier ensemble une société où les techniques demeurent à leur humble et utile place de servantes, où les petits sont les premiers de cordée, où ainsi grandira la véritable fraternité ». Chaque vendredi, une méditation de la parole de Dieu est proposée ainsi que trois intentions de prière.

Lors de l’examen du texte en première lecture, le Sénat avait donné son aval à la mesure emblématique du texte, l’ouverture de la PMA aux femmes seules et aux couples de femmes, mais avait limité le remboursement par la Sécurité sociale à la procréation médicalement assistée à « caractère médical ». Les députés ont effacé en deuxième lecture cette limitation, comme nombre des modifications introduites par la chambre haute en première lecture. Ils ont également voté un amendement autorisant l’interruption médicale de grossesse (IMG), permis pendant neuf mois, pour cause de « détresse psychosociale« .

  « La version issue de l’Assemblée nationale en seconde lecture est pire que la version gouvernementale initiale », regrettait le député LR Thibault Bazin lors de l’explication de vote sur le texte. « Elle contient de nouvelles dérives marchandes : l’extension, à titre expérimental, aux centres à but lucratif de la gestion des gamètes ; le double discours du garde des sceaux qui renonce à dissuader nos compatriotes d’aller louer le corps de femmes à l’étranger. Elle contient de nouvelles dérives transhumanistes : la possibilité confirmée de créer bientôt des embryons transgéniques, des gamètes artificiels à des fins de recherche, des embryons chimériques ».

PAPE FRANÇOIS : catéchèse sur le Notre Père (1)

AUDIENCE GÉNÉRALE

Salle Paul VI
Mercredi 5 décembre 2018

[Multimédia]



lien quotidien paroissial

Mercredi 13 janvier

Parole de Dieu du jour : Marc 1, 29-39

COMMENTAIRE

Les récits de l’Évangile nous disent que, comme la guérison, chasser les démons, et la prédication, Jésus avait l’habitude d’aller au large à un endroit tranquille pour prier. Il a estimé ce besoin d’être en contact avec le fait qu’il était aimé par le Père. Il doit avoir trouvé le manque d’affirmation humaine
très résistant.


Dans la prière, peut-être pourriez-vous parler à Jésus au sujet de votre expérience partagée de ce manque d’acceptation humaine et d’appréciation. Laissez-lui vous dire combien il vous apprécie comme compagnon et comme celui qui partage sa mission. Reconnaissez et exprimez combien vous résistez tout en savourant ce qu’il vous dit.